Le 7 mai 2017, il n’y a qu’une alternative : choisir plus de multiculturalisme, plus d’immigration, plus d’Union Européenne, plus de capitalisme de connivence etc. ou exprimer lourdement notre refus de ce « progressisme » qui n’en finit pas.

J’aimerais un candidat parfait, ou une candidate parfaite; mais elle n’existe pas. J’aimerais pouvoir choisir un programme parfait, dépourvu de toutes les misères que je vois poindre à travers celui du FN. Mais de fait, un tel programme n’existe pas, et je me demande de plus en plus sérieusement si un tel programme peut même exister un jour.

Ce que je sais, c’est qu’Emmanuel Macron incarne à peu près tout ce que je combats depuis que j’ai appris à penser, et que je me refuse à laisser mon pays dans ses mains expertes. Il sera probablement élu, mais moins il aura de voix, moins il se sentira à l’aise, et plus on a de chances de pouvoir faire valoir nos idées, dans tout leur détail et leurs nuances, après coup.

Je refuse que la France soit un territoire de l’UE. Je refuse le projet politique européiste. Je refuse la philosophie politique ou l’absence de philosophie politique qui justifie tout cela.

Je refuse l’immigration de masse, l’islamisation de la France. Je refuse l’aveuglement et rejette les âneries idéologiques qui justifient cela.

Mes choix sont « extrémistes » ? (mais qu’est-ce que cela veut dire, bon sang ?) Au moins, je suis prêt à en assumer toutes les conséquences et dès aujourd’hui : Nous serions ruinés !? Tant pis. Ou plutôt tant mieux, nous aurions tout à reconstruire. Nous serions isolés dans le monde mondialisé !? A nous d’y conquérir la place qui nous revient.

Bref, contre mauvaise fortune, bon coeur, je voterai Marine Le Pen.

Vous me diriez que c’est du suicide. Je vous répondrais que je préfère encore m’ouvrir les veines tant que j’en ai encore la force, plutôt que de me laisser aller à accepter qu’on m’y injecte une dose d’héroïne encore plus forte que celles qu’on m’a infligées jusqu’à présent. Je choisis de rester maître de mon destin, car apparemment, c’est le dernier bien qu’il me reste à choisir.

C’est un choix tronqué ? Extrêmement limité ? Sans doute. Mais je ne vois pas comment je pourrais choisir le bien commun s’il ne fait pas partie des options disponibles. Et je ne vois pas non plus comment je pourrais encore le choisir, si je consens à ce que l’on m’ôte la possibilité de choisir. Aussi, je ne crois pas choisir un moindre mal, mais le moindre bien. Ce-choisir me semble être la moindre des choses.

images

 

Publicités